Communiqué de presse

L’eczéma ou Dermatite Atopique (DA) est la 2ème maladie de peau après l’acné*!

15 juin 2017

La prévalence a vraisemblablement triplé en 30 ans dans les pays industrialisés, ce qui en fait un problème émergent de santé publique.
Cette dermatose chronique prurigineuse et inflammatoire, qui évolue par poussées, touche les enfants dès les premiers mois de la vie (environ 3 mois).
Les enfants sont beaucoup plus touchés que les adultes : 20% des enfants de moins de 7 ans contre 10% chez les adultes
Aucun traitement ne permet actuellement de guérir la dermatite atopique mais l’éducation thérapeutique est essentielle et son impact favorable a été largement démontré en termes d’amélioration de la qualité de vie.

Rares sont les maladies chroniques bénignes du petit qui s’accompagnent d’autant d’errances thérapeutiques. Les parents cherchent souvent la cause mais il est prioritaire de chercher les facteurs aggravant ou déclenchant les poussées car la cause reste toujours la même :


C’est une maladie génétique et immunologique.


Les facteurs aggravant ou déclenchant les poussées sont multiples, des viroses, en passant par les vaccins, les bains chauds ou les savons. Les éléments nocifs les plus fréquents (médecine basée sur l’expérience) sont : la chaleur (nourrissons toujours trop couverts), la sueur (normalement la DA doit aller mieux l’été, sauf si l’enfant sue), l’inquiétude, le regard de l’autre, la carence de soins…
Le stress est aussi un facteur aggravant, déclencheur de poussées.


Maladie chronique, la DA exige au-delà de l’examen et de la prescription médicale un contact avec l’enfant et ses parents, un accompagnement, une éducation thérapeutique, un intérêt pour le malade plus que pour la maladie.


Eduquer c’est transférer les compétences du médecin au patient pour qu’il gère lui-même sa maladie ou celle de son enfant.


Eduquer c’est accompagner l’enfant et lui faire accepter la thérapeutique quotidienne, lui redonner le sourire à travers le sport par exemple.


La Fondation pour la Dermatite Atopique, fondation d’entreprise Pierre Fabre, contribue depuis plus de 10 ans à améliorer le quotidien des patients et de leur famille à travers différents évènements comme les journées « SPORTS DAY ». Des journées de découvertes sportives qui seront organisées, cette année, dans 5 villes, les 1er et 2 juillet 2017 : à Angers, Lille, Montpellier, Toulouse et Nantes.
La prévalence a vraisemblablement triplé en 30 ans dans les pays industrialisés, ce qui en fait un problème émergent de santé publique.
Cette dermatose chronique prurigineuse et inflammatoire, qui évolue par poussées, touche les enfants dès les premiers mois de la vie (environ 3 mois).
Les enfants sont beaucoup plus touchés que les adultes : 20% des enfants de moins de 7 ans contre 10% chez les adultes
Aucun traitement ne permet actuellement de guérir la dermatite atopique mais l’éducation thérapeutique est essentielle et son impact favorable a été largement démontré en termes d’amélioration de la qualité de vie.

Dans chaque ville et pour chaque discipline un parrain d’exception accueillera les enfants, Marx Thiercelin, voile, Fiona Dutriaux, cyclisme, Guillaume Gille, handballeur et Yannick Jauzion rugbyman.
Transpiration, démangeaisons, tiraillements représentent un frein à la pratique sportive pour les enfants souffrant de DA mais l’activité physique et la pratique d’un sport sont essentielles au développement physique et psychologique de l’enfant. Contrairement aux idées reçues, le sport n’est absolument pas contre-indiqué pour les enfants souffrant de DA. Au contraire ! Il ne peut être que bénéfique.


Le succès rencontré lors de la première journée « Sports Day » qui s’est déroulée à l’INSEEP en juillet 2016 a démontré l’importance du sport face à la dermatite atopique. Cet évènement, parrainé par des sportifs de hauts niveau, Alain Bernard et Emilie Gomis a accueilli 70 enfants atopiques âgés de 7 à 17 ans.

« Ne pas avoir mal à la peau mais aussi ne pas se sentir mal dans sa peau » : c’est l'un des objectifs de SPORTS DAY pour ne plus entendre ces mots : « Si on pouvait faire du sport qu’avec des gens comme nous, au moins personne ne se moquerait ».


Durant ces journées SPORTSDAY 2017, les enfants pourront participer à de nombreuses activités sportives originales tout en suivant les conseils pratiques prodigués par les soignants qui accompagnent déjà ces enfants tout au long de l’année dans des Ecoles de l’Atopie.


Les « écoles de l’atopie », qui intègrent des compétences médicales, psychologiques, diététiques sont des structures pluri-professionnels adaptées à l’éducation des patients en échec thérapeutique. Dans la prise en charge de la maladie, l’éducation thérapeutique du patient et de son entourage a un impact favorable démontré en termes d’évolution de la gravité de la maladie et d’amélioration de la qualité de vie.


Aucun traitement ne permet actuellement de guérir la dermatite atopique. La prise en charge de cette dermatose vise à améliorer les symptômes de la maladie, à contrôler les poussées mais également à restaurer la fonction barrière cutanée et préserver son intégrité.


*Sondage réalisé, par internet, du 21 septembre au 3 novembre 2016 par la SFD sur un échantillon représentatif de la population française métropolitaine de 15 ans et plus, composé de 20 012 personnes selon la méthode des quotas (sexe, âge, localisation géographique et catégorie socioprofessionnelle).